CAP 2017 avec l’AMC77

Je reprends cet article écrit en 2017 et qui présente les vidéos de nos séjours au CAP, désormais les Pierres Pouquelées dans le Cotentin. Je vous laisse le lire ou relire, il est court, mais surtout j’y ajoute la video de l’année 2017 … Désormais toutes ces videos sont disponibles sur la page facebook du club.

Le « CAP » est une période annuelle au cours de laquelle quelques membres de notre club vont faire du vol de pente. A l’occasion du 14 juillet, et du pont selon les années favorable aux congés, durant quelques jours, environ 5 ou 6 en moyenne,  nous allons  sur un cap pour profiter d’un air porteur et de quelques bonnes rigolades.

Les premières années cela se passait au cap blanc nez, à coté de Calais, mais la réserve naturelle qui y a été instaurée à compliqué les possibilités. Depuis 2008 c’est aux cap des Pierres Pouquelées dans le Cotentin que se passent ces moments. Nous en profitons pour faire du camping avec un confort sans prétention mais qui nous convient parfaitement.

Surnommé le « tintin » au sein du groupe je prends photos et vidéos de ces moments que je tente avec mes moyens et mes goûts de mettre en image. Je privilégie les moments de convivialité et de franche rigolade et aussi les vols de nos planeurs, que ce soient de simples ailes en polystyrène lors de combats épiques ou bien des grandes plumes au vol plus harmonieux.

Voici un florilège de ces vacances entre amis depuis 2005 date de ma première participation, je n’étais pas présent les années 2009 et 2012. Vous verrez que la qualité tend à s’améliorer en terme de support les premières vidéos étaient réalisées avec une caméra Sony filmant en 720×576 au format AVI puis je suis passé à un modèle en HD 1080.

CAP 2017

CAP 2016

CAP 2015

CAP 2014

CAP 2013

CAP 2012

CAP 2011

CAP 2010

CAP 2008

CAP 2007

CAP 2005

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Construction de l’Akhénaton : épilogue

Pour reprendre l’historique des premières étapes de la construction depuis le 19 décembre 2016 voici la liste des articles qui le décrive : Construction de l’Akhénaton

Ouf … le dernier billet du blog à propos de ce modèle remonte à Janvier; il s’est donc passé 6 mois sans rien faire ??? presque sur ce planeur. La construction a repris au mois de mai pour se terminer en urgence le 11 juillet à 3h du matin, veille du départ pour notre séjour annuel au Cap des Pierres Pouquelées, dans le cotentin, et pour lequel ce planeur avait été acquis initialement. Je surprendrai peu de modélistes en disant qu’on finit toujours un peu en mode urgence … en tout cas une majorité dont je fais partie :-).

Où en étions nous en début d’année, deux photos pour donner une idée : ailes et stab plus dérive finis, fuselage en version « caisse ».

Il restait donc un travail de ponçage important, le montage des commandes, l’entoilage, règlage.

En fait le ponçage du fuselage me faisait reculer, une partie importante de mise en valeur du planeur à la fin pour obtenir une belle ligne. Je vous montre donc les photos de cette étape qui s’est déroulée en plusieurs moments, à partir du mois de mai : il faut être en extérieur et prendre soin que la poussière de balsa soit évacuée, il y en a pas mal !!

 

Comme pour les étapes de ponçage précédentes il faut prendre son temps et enlever juste ce qu’il faut à chaque fois. La difficulté ici repose sur la symétrie à obtenir, et donc tracer des points de repères au stylo aide bien.

L’objectif est d’avoir une forme de fuselage épurée, fine et très en pointe. Il ne faut pas hésiter à entamer les bords du fuselage, il y a une baguette de 10 mm sur chaque angle cela laisse de la place pour bien marquer les arrondis. Voici ce qu’il faut tendre à obtenir selon moi.

Après cette étape vient celle de l’entoilage. Je ne l’ai pas détaillé en photos faute de temps, puisque celui ci a été posé dans les jours qui ont précédés la mise en vol, en mode « faut que je me grouille !! ». Mais le résultat me satisfait, avec un bémol. Compte tenu de la forme du fuselage je conseille de poser une bande d’entoilage sur le dessus et le dessous du fuselage comme pour un bon trainer bien carré. En fait je pensais pouvoir développer la surface en traitant les deux moitiés verticalement … erreur cela fait des plis. J’ai une une face, la première pas terrible, et la seconde bien mieux. Je ne vous présente que le beau coté 🙂 . Les ailes, dérive et profondeur sont entoilées à l’oralight pour mettre en valeur les découpes par transparence et le blanc nacré est de l’oracover. Même blanc utilisé sur le fuselage.

(Mise à jour) Voici le détail des attaches d’ailes sur le fuselage. Pour les premiers vols un sumple scotch a suffi à les tenir en place, j’envisage soit de poser 2 crochets retenus par un élastique dans le fuselage en perçant celui-ci sur le flancs, soit la pose d’aimants de chaque coté sur l’aile et le flanc.

Voici le planeur dans son décor lors du premier vol. La vidéo de maiden flight avec quelques règlages est en cours de réalisation.

Akhenaton 0298 220717

Quelques détails :

Le CG initial est celui recommandé à savoir 85 mm du BA, je l’ai ensuite légèrement reculé en fonction des préférences individuelles, la valeur initiale est OK.

Le poids final, entoilé, équipé  est de 1032 g. Néanmoins le centrage a requis prés de 150 g en plus de la batterie de réception soit un poids total de 1232 g, il faut donc veiller à être le plus léger possible à l’arrière mais sans fragiliser la dérive. Le poids final en vol est tout à fait correct et les qualités de vol n’en sont pas affectées.

Bonne construction.

Construction de l’Akhénaton 28 Janvier 2017

Pour reprendre l’historique des premières étapes de la construction depuis le 19 décembre voici la liste des articles qui le décrive : Construction de l’Akhénaton

Pour cette reprise nous en étions restés aux ailes, le stab et la dérive, le fuselage étant quasiment fini de monter. Il reste sur celui-ci l’assemblage de la verrière avant de s’atteler à une dernière grosse séance de ponçage. C’est donc la mise en place de la verrière qui vient ci dessous.

Collage des deux flancs de la verrière sur les couples C1 et C2, en ajustant la hauteur pour que les contours épousent parfaitement le berceau sur le fuselage. On installe l’ensemble en place avec des serre joints pour une bonne mise en forme.

Ensuite mise en place du coffrage supérieur qui inclut la partie avant du fuselage, je ferai la découpe une fois le collage fait pour avoir un positionnement parfait. A ce stade le coffrage n’est pas collé, je l’ai bien imbibé d’eau pour qu’il épouse au mieux la forme, pour cela du scotch de peintre permet de serrer celui ci en place. Ensuite après séchage je l’ai découpé au plus prés de sa forme définitive.

Le collage peut alors être réalisé. Encore une fois colle blanche pour moi, un léger ruban de colle est déposé puis étalé sur les surfaces de contact. L’avantage est d’avoir le temps de faire un positionnement précis puis de scotcher à nouveau le temps du séchage.

 

Construction de l’Akhénaton 8 Janvier 2017

Les premières étapes de la construction depuis le 19 décembre  :

Ce week end travail sur les volets de dérives, encore du ponçage.

J’ai commencé par coller et sécuriser les tubes de clés des volets, avant et arrière. Pour l’arrière j’ai ajouté des petits renforts de bois afin que le tube soit bien positionné et immobilisé. L’empennage est « imposant » par son volume …

Mais il l’est aussi par les débattements possibles :

Parallèlement à cela j’ai apprêté le fuselage pour coller le fond de celui-ci.

Puis ponçage des volets de dérive pour obtenir le profil le plus propre possible et en deux exemplaires symétriques ….
Le premier avec un élément de comparaison.

Puis les deux ensemble, c’est pas mal je pense.

Ca fait un sacré volet de profondeur …

La vue d’ensemble monté sur le fuselage. Là ça commence à être un planeur.

Construction de l’Akhénaton 7 Janvier 2017

Les premières étapes de la construction depuis le 19 décembre  :

Tout d’abord Bonne année à tous qui lisez ce blog … !!!

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Voilà Noël est passé, du coup un nouveau projet se profile j’en parlerai lorsque le montage débutera  après avoir fini l’Akhénaton.planeur-high-aspect-es-art-hobby

Revenons à l’Akhenaton et à l’avancement de sa construction. Depuis j’ai fini le ponçage des ailes, préparé la tringlerie du fuselage et la pose des servos, collé le fuselage et le dessus du fuselage, préparer la dérive, mis en place les platines pour les servos d’ailerons. Mais regardons cela en images.

Tout d’abord finition des ailes et du ponçage. Les ailerons sont un bon exercice de patience et d’ajustage, à son rythme on y arrive.


La vue d’ensemble commence à être sympa.

Ensuite préparation des tringleries du fuselage. J’ai passé pas mal de temps à bien traité le renvoi de profondeur. En effet celui ci ne sera plus accessible après collage du fuselage. Donc il fallait être sur qu’il n’y ait pas de jeu, pas de point dur, et que le mécanisme soit bien axé. Il faut prendre le temps de faire des montages à blanc.
Les servos retenus pour ces deux commandes sont des Savox 257MG, je ne les connais pas mais le rapport prix/qualité au regard des commentaires que j’ai pu lire me semble prometteur.

Une précision importante : j’avais au départ choisi de monter la commande de dérive sur le flanc gauche en partant de la position avant de la gaine sur le flanc droit : en gros je croisais dans le fuselage en allant de la droite à gauche. Mais voulant une commande rigide avec un jonc de carbone pour une meilleure réponse sans jeu… j’avais un point dur de la commande à la sortie du fuselage. J’ai donc reporté la sortie sur le flanc droit en venant faire aboutir la commande sur le pied de dérive avec un ponçage en creux du flanc comme on le voit ici : akhenaton-0156-050117

Il faut par ailleurs adapté le pied de dérive au passage du renvoi de profondeur. Le débattement prévu est assez imposant, voltigeur il est prévu …, et donc le jonc des volets doit passer au dessus du fuselage. J’ai opté pour une découpe de la partie centrale avec un cutter pour évider celle-ci.

Et du coup il faut aussi prévoir la découpe du dessus du fuselage qui permettra le collage de la dérive sur celui-ci et son maintien. Je verrai plus tard avant collage de celle-ci la pose des renforts en carbone proposés par SilenceModel suite aux premiers vols de ce planeur.

Aprés collage de l’ensemble voici le fonctionnement du renvoi de profondeur :

Je peux donc maintenant coller le fuselage, tout est préparé et ajusté. D’abord je colle les tubes de clés d’aile et de volets de profondeur sur un demi fuselage, à la cyano et accélérateur. Scotch pour maintenir l’ensemble et quelques serre joint de modélisme.

Préparation des servos d’ailerons. Je pensais utiliser les mêmes servos que pour les commandes de profondeur et dérive, les savox 257MG, mais avec 12mm d’épaisseur cela n’allait pas rentrer car je veux une installation que je puisse maintenir donc avec une platine. Sinon en les fixant en place sur une nervure puis en entoilant cela aurait convenu.
Je me suis donc reporté sur des Graupner DES427 BB.
Collage des supports de servos qui vont ensuite être collés à la platine, collage des supports de platine entre les nervures, puis préparation de la platine.

Aprés avoir réalisé le passage de commande dans la platine de servo mise au neutre des servos, rêglage du bras de servos et collage des supports sur la platine.

Puis collage du dos de fuselage.

Et une nouvelle mise en croix un peu plus complète, avec dérive et volets de profondeur.

Réglage Futaba T14SG pour Paramoteur

A l’occasion de mon anniversaire (merci ma chérie …) je me suis fait offrir une aile Hybrid 1.8 de chez Opale Paramodels. Je n’ai jamais pratiqué ce type de vol en modélisme radio commandé, encore que j’ai un SkyFlex 2000 et je pense que le pilotage est assez similaire en partie.

Donc pour équiper cette voile j’ai opté pour un backpack M2, qui est un support pour la batterie et du lest principalement. Il peut accueillir une extension pour le transformer en chariot mais ce n’est pas mon souhait immédiat. Il accueille aussi les bras mobiles et les servos qui actionnent les freins de la voile via les bras. Le moteur et sa protection qui sert aussi à contrer le couple moteur, sont montés sur ce support également.

A terme j’envisage de l’équiper d’un pilote Max qui me servira en vol de pente sans le backpack. Opale recommande un module électronique de mixage des deux voies pour actionner les servos, et ce afin de bénéficier d’une plage de débattement totale des deux bras sur la demie course de profondeur.

Ne comprenant pas bien la « subtilité » du besoin, je n’ai jamais volé avec une voile ainsi, j’ai opté pour le module, mais pensant tout de même que ma radio pourrait peut être avoir un réglage approprié.

Et en cherchant j’ai trouvé à la fois sur Youtube une vidéo de configuration d’une T12 et en essayant par moi-même j’ai obtenu le bon mixage que voici donc. Pour simplifier en utilisation normale une radio commande des servos sur une demie course de manche : exemple avec le manche de profondeur en baissant vers le bas le manche je déplace le bras du servo de la moitié du débattement total du servo, et inversement dans l’autre sens. Ainsi pour un planeur/avion le volet de profondeur ira vers le bas de la moitié entre la position du milieu et celle en butée basse du manche.

Or avec une aile le pilotage des freins se fait en tirant dessus. Par défaut en vol normal les freins ne sont pas actionnés, les commandes sont relachées, on ne les sollicitent que pour ralentir en changeant le profil de l’aile ou pour tourner. Donc le mouvement vers le haut n’est pas nécessaire. L’idée est ainsi de bénéficier de toute la course du servo du haut vers le bas à partir du neutre, en ne disposant que d’une demie course sur le manche de profondeur, et aussi en virage d’avoir les servos qui bougent en opposition : le frein du coté du virage est tiré (bras vers le bas), à l’opposé il est relaché (bras vers le haut).

commande servos de freins

Sur la radio je dispose de deux éléments de paramétrage : la longueur de la course totale du servo (de 0 à 140%) et le point limite de déplacement ou butée (de 0 à 100% de la course). Il me faut par ailleurs pouvoir positionner les bras de servos en haut lorsque le manche des gaz est au neutre.

Et voici comment procéder avec la Futaba T14 SG, ceci doit être possible avec d’autres radios programmables bien sur.

  1. Configuration du modèle

    Choisir un modèle Planeur, 2 ailerons, et mixage Delta

  2. Définir le point d’Offset

    en haut de course des deux servos lorsque le manche de profondeur est au neutre. Pour cela il faut choisir la fonction de commande de profondeur J3 pour la profondeur puis sur le Trim associer T3 et choisir l’option « Mode » : ATL et pour l’option « ATL »: Reverse, avec un taux maxi de 150%. Enfin sur le panneau principal de la radio augmenter le trim au maximum. On obtient ainsi une position des deux bras levés au maximum en position neutre du manche de profondeur.

     

    Toutefois à ce stade en déplaçant les servos avec le manche des ailerons, les servos bougent encore vers le haut un peu.

  3. Décalage et réglage de la longueur de course des servos

    L’objet de cette manip est de bénéficier de toute la possibilité de déplacement du bras de servo dans chaque sens et aussi d’empécher le bras de remonter au delà de sa position au neutre. L’aileron de droite est sur la voie 1 du récepteur dénommée AIL, on décale la course dans les deux sens au delà de 100% pour la positionner à 140% et on définit la fin de course à 100% de la course du manche vers le haut pour ne pas aller de la position haute. Idem pour l’aileron gauche affecté ici sur la voie 6 de mon récepteur et désigné AIL2. De même ensuite j’affecte en dual rate une valeur de 140 pour la voie des ailerons. A titre personnel pour éviter des réactions trop vives j’ai aussi positionné une exponentielle de -40 dans les deux sens.

     

  4. Exponentielle profondeur

    Dernier détail définition d’une expo de -40 sur la commande de profondeur dans les deux sens de débattement. Les expos seront à affiner selon l’expérience en vol.

    reglage-futaba-sg14-pour-paramoteur_24645174311_o

 

Voici ce qu’on obtient au final :

3D Printer Hobby King « Fabrikator », présentation

Je me suis lancé dans l’impression 3D « amateur ». Le site de HobbyKing, a mis récemment en ligne un nouveau produit disponible dans ses différents entrepots dont celui de hollande, à proximité donc.

Le prix m’a semblé tout de suite attractif d’autant plus que les frais de livraison sont de 8€ au moment de ma commande. HK 3D printer

Cette imprimante est en fait un kit pré monté qu’il reste à assembler, chaque panneau étant déjà équipé des moteurs et autres supports. Je vais vous faire suivre les étapes du montage que j’ai capturé et expliquer ce que j’ai remarqué pendant cette phase.

Les caractéristiques principales de l’imprimante sont un volume d’impression de 150mmx150mmx100mm ce qui me suffit assez pour débuter et surement au delà. Elle est constituée sur le plan électronique d’une carte RAMP 1.4 et de controleurs moteur polulu, ainsi que d’une carte arduino assez classique. Je ne me connaissais pas du tout en débutant mais en cherchant aprés je me suis rendu compte qu’elle est basée sur des standards assez éprouvés et pas mal de pièces sont disponibles sur le site Geeetech. Elle dispose d’un écran LCD assez large pour le pilotage et le lancement de l’impression. Les modèles sont stockés sur une carte SD la plus simple, conçus avec Sketchup 15 ou autre 123D, puis traduits pour l’impression via Cura 14.1.2. Les moteurs NEMA sont de bonne facture ainsi que tout le système d’entrainement, les arbres et roulements également. Elle imprime ABS et PLA en 1,75mm, je ne sais pas si elle permet d’imprimer avec les filaments souples, j’aimerais bien, à demander auprés de HobbyKing, mais je ne vois pas de contrainte particulière. Point important elle dispose d’un support chauffant qui va aider à maintenir en place les pièces durant la dépose du matériau.

La précision de la buse (extruder) est de 0,4mm ce qui me semble pas mal comme définition initiale pour des objets assez simple dans leur conception. Puisque le matériau d’assemblage est du plexiglas transparent il y a une trés belle visibilité des pièces et de l’ensemble des mécanismes pendant la fabrication, je trouve cela important pour bien maitriser et suivre le processus.

Au final le prix de cette imprimante est de 404€, au 16 mai 2015, plus la livraison, soit à peine plus de 410€ une trés bonne affaire selon moi au regard de ce qui est disponible sur le marché. Une fois la commande passée la livraison a eu lieu en 3 jours ce qui est trés appréciable, par GLS en provenance de hollande directement. Le carton est imposant, la bête fait 19kg montée tout de même …

Le carton contient en fait 7 autres petits cartons dans lesquels sont distribuées toutes les pièces du puzzle. Les pièces sont elles-mêmes enserrées dans des emballages de mousse parfaitement à la forme de chacune, ll n’y a ainsi quasi aucune chance d’avoir un problème durant le transport sauf cas extrème. Mon carton porte la mention « 18 cartons of 300 », ce qui doit être le stock pour l’europe hors UK, qui a aussi un entrepôt.
Voici les cartons sortis de leur emballage principal :

 

La numérotation des cartons sert durant la phase d’assemblage pour prendre chaque éléments dans le bon emballage. Le guide d’instruction, même si en anglais, est trés bien fait pour cela et illustré de larges photos. En outre il y a un ensemble de 15 vidéos sur Youtube pour suivre pas à pas chaque étape visuellement. Encore une fois elles sont en anglais mais je pense que cela reste à la portée de pas mal de personnes, y compris sans un niveau super.
Le fichier de configuration d’origine est ICI
** MAJ 31.01.2018 ** Pour compiler ce fichier et l’injecter dans l’eeprom de la fabrikator il faut impérativement la version 1.6.3 de Arduino, au delà il y a des appels différents et cela génère des erreurs de compilation. La version arduino .
La version Marlin 1.1.6 modifiée est accessible ici http://pierre.milcent.free.fr/Marlin-1.1.6%2031.01.2018.zip

2014 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 3 000 fois en 2014. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 50 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Quadcoptère Quadriolo type « araignée »

Eric Latour a publié un article sur Jivaro.org décrivant une construction originale de quadcoptère à base de tuyau en plastique pour protéger des câbles électriques. Etant un adepte de la construction plastique, les SPAD à base de coroplast, je me suis lancé dans une adaptation de ce modèle.

Je l'ai appelé le Quadriolo type « araignée » en raison d'une ressemblance avec cette forme. Dites moi si un nom plus sympa vous vient à l'esprit.

 

J'ai conservé la forme de base de la version en H, un rectangle de 30cm par 11cm avec des angles droits plus courts, mais les bras sont en X. Pour parvenir à cette forme j'ai coupé les courbes larges à 90° en deux.

 

 

 

 

J'ai utilisé pour les collages des tubes la colle PVC conseillée pour ce matériau car elle agit en dissolvant le plastique, le résultat est très rigide.

La liste des pièces requises est la suivante :

  • Le bati principal est constitué de 2 tubes de 30cm (j'ai opté pour un diamètre 20mm, mais je pense que le 16mm pourrait convenir sans crainte et avec un gain de poids) et 2 tubes de 9cm ;
  • Les bras sont faits de 4 tubes de 18cm ;
  • 4 raccords en T, 4 angles cours 90°, 4 courbes larges 90°

Première étape montage à froid pour valider les bonnes dimensions des pièces

Bati principal

 

 

 

 

 

Positionnement des coudes pour les tubes support moteurs

 

 

 

 

 

 

Positionnement des tubes support moteur, ça ressemble à une araignée.

 

Comme expliqué par Eric dans son guide il faut supprimer les bourrelets dans les T avec une dremel, les collages avec les tubes sont ainsi parfaits.

Le poids final obtenu est de 316g avant collage, et 327g après collage ce qui est raisonnable.

Pensez à passer des fils dans les coudes sur le bati principal pour faciliter ensuite la mise en place des câbles moteur vers les controleurs, comme ceci :

La suite avec l'arrivée des moteurs et controleurs, auparavant il me faut trouver les supports que je vais poser sur les tubes pour les accueillir.