Construction de l’Akhénaton : épilogue

Pour reprendre l’historique des premières étapes de la construction depuis le 19 décembre 2016 voici la liste des articles qui le décrive : Construction de l’Akhénaton

Ouf … le dernier billet du blog à propos de ce modèle remonte à Janvier; il s’est donc passé 6 mois sans rien faire ??? presque sur ce planeur. La construction a repris au mois de mai pour se terminer en urgence le 11 juillet à 3h du matin, veille du départ pour notre séjour annuel au Cap des Pierres Pouquelées, dans le cotentin, et pour lequel ce planeur avait été acquis initialement. Je surprendrai peu de modélistes en disant qu’on finit toujours un peu en mode urgence … en tout cas une majorité dont je fais partie :-).

Où en étions nous en début d’année, deux photos pour donner une idée : ailes et stab plus dérive finis, fuselage en version « caisse ».

Il restait donc un travail de ponçage important, le montage des commandes, l’entoilage, règlage.

En fait le ponçage du fuselage me faisait reculer, une partie importante de mise en valeur du planeur à la fin pour obtenir une belle ligne. Je vous montre donc les photos de cette étape qui s’est déroulée en plusieurs moments, à partir du mois de mai : il faut être en extérieur et prendre soin que la poussière de balsa soit évacuée, il y en a pas mal !!

 

Comme pour les étapes de ponçage précédentes il faut prendre son temps et enlever juste ce qu’il faut à chaque fois. La difficulté ici repose sur la symétrie à obtenir, et donc tracer des points de repères au stylo aide bien.

L’objectif est d’avoir une forme de fuselage épurée, fine et très en pointe. Il ne faut pas hésiter à entamer les bords du fuselage, il y a une baguette de 10 mm sur chaque angle cela laisse de la place pour bien marquer les arrondis. Voici ce qu’il faut tendre à obtenir selon moi.

Après cette étape vient celle de l’entoilage. Je ne l’ai pas détaillé en photos faute de temps, puisque celui ci a été posé dans les jours qui ont précédés la mise en vol, en mode « faut que je me grouille !! ». Mais le résultat me satisfait, avec un bémol. Compte tenu de la forme du fuselage je conseille de poser une bande d’entoilage sur le dessus et le dessous du fuselage comme pour un bon trainer bien carré. En fait je pensais pouvoir développer la surface en traitant les deux moitiés verticalement … erreur cela fait des plis. J’ai une une face, la première pas terrible, et la seconde bien mieux. Je ne vous présente que le beau coté 🙂 . Les ailes, dérive et profondeur sont entoilées à l’oralight pour mettre en valeur les découpes par transparence et le blanc nacré est de l’oracover. Même blanc utilisé sur le fuselage.

(Mise à jour) Voici le détail des attaches d’ailes sur le fuselage. Pour les premiers vols un sumple scotch a suffi à les tenir en place, j’envisage soit de poser 2 crochets retenus par un élastique dans le fuselage en perçant celui-ci sur le flancs, soit la pose d’aimants de chaque coté sur l’aile et le flanc.

Voici le planeur dans son décor lors du premier vol. La vidéo de maiden flight avec quelques règlages est en cours de réalisation.

Akhenaton 0298 220717

Quelques détails :

Le CG initial est celui recommandé à savoir 85 mm du BA, je l’ai ensuite légèrement reculé en fonction des préférences individuelles, la valeur initiale est OK.

Le poids final, entoilé, équipé  est de 1032 g. Néanmoins le centrage a requis prés de 150 g en plus de la batterie de réception soit un poids total de 1232 g, il faut donc veiller à être le plus léger possible à l’arrière mais sans fragiliser la dérive. Le poids final en vol est tout à fait correct et les qualités de vol n’en sont pas affectées.

Bonne construction.

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Construction de l’Akhénaton 8 Janvier 2017

Les premières étapes de la construction depuis le 19 décembre  :

Ce week end travail sur les volets de dérives, encore du ponçage.

J’ai commencé par coller et sécuriser les tubes de clés des volets, avant et arrière. Pour l’arrière j’ai ajouté des petits renforts de bois afin que le tube soit bien positionné et immobilisé. L’empennage est « imposant » par son volume …

Mais il l’est aussi par les débattements possibles :

Parallèlement à cela j’ai apprêté le fuselage pour coller le fond de celui-ci.

Puis ponçage des volets de dérive pour obtenir le profil le plus propre possible et en deux exemplaires symétriques ….
Le premier avec un élément de comparaison.

Puis les deux ensemble, c’est pas mal je pense.

Ca fait un sacré volet de profondeur …

La vue d’ensemble monté sur le fuselage. Là ça commence à être un planeur.

Construction de l’Akhénaton 28 décembre 2016

Les premières étapes de la construction depuis le 19 décembre  :

Ligne droite finale pour les ailes : ponçage du second saumon, et du premier aileron.
Les ailes ont une forme trés elliptique et donc il faut s’appliquer à donner au saumon une forme qui ne casse pas cette silhouette et ce sera pareil pour les ailerons. Sans doute une des étapes les plus difficiles de cette construction je pense car c’est un travail minutieux. Mais c’est une bonne expérience pour d’autres maquettes à construire ensuite je pense.

Voici ce que cela donne en images donc. Sur la vue intérieur de l’aile il faut penser à poser une baguette de 1,5 mm pour fermer le bord de fuite qui servira à accueillir la charnière de l’aileron.

Après avoir suivi les mêmes étapes que pour le premier les deux saumons sont quasi identiques (il y a toujours de petites différences, les atténuer au maximum bien sur). Les deux ailerons sont prêts à subir le ponçage.

La première étape pour les ailerons consiste à prendre les mesures de la forme à donner. En hachuré ce qui doit être éiminer, je l’ai fait sur les deux extrimités avant et arrière de l’aileron, en position sur l’aile auquel il sera fixé. Ensuite rabot, rabot, rabot … puis poncette, poncette, poncette …

Avec de la patience, compter 45 mn pour arriver à ce résultat (je suis lent ??), voici l’ensemble.

Le profil de l’aileron est nettement plus avantageux qu’à l’origine pour voler

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La vue une fois remise en place l’aile sur le fuselage.

Construction de l’Akhénaton 20 décembre 2016

Suite de la construction (voir article Construction de l’Akhénaton 19 décembre 2016) et bientôt fin de la première demi aile en chantier.
D’abord le coffrage de l’extrados est fini, avec la dernière partie à l’emplanture et bord de fuite.Test de montage « pour voir » sur le fuselage monté à blanc qui est scotché mais pas encore collé. On attaque ensuite la mise en forme du faux bord d’attaque sur l’intrados afin de coller aussi les coffrages, un bon rabot de précision fait l’affaire. Et voici l’intrados lui aussi coffré.

Enfin pose du bord d’attaque après une bonne séance d’ajustage des coffrages sur le faux bord d’attaque. En place et séchage bien serré.

Réparation du Psycho

Aprés un atterrissage bien brutal lors de la dernière journée planeur cet automne au club, je me suis décidé à soumettre à notre spécialiste de la résine le uselage du planeur. En une demie journée ils nous a transmis à Jordan et moi les bases d'une réparation efficace, je vous en partage les principes avec quelques images et vidéos.

Tout d'abord il faut constituer une équipe de choc, avec le Maitre, le jeune Padawan et l'apprenti reporter (moi-même).

Première étape débarrasser le planeur de tous ses composants internes et faire un bilan de la situation. Ici le fuselage a souffert en quelques points mais pas de fracture trop importante. Les fissures laissent un contact entre les parois et il n'y a pas eu de perte de matériau.

Cet examen est une bonne opportunité pour votre jeune padawan de découvrir le support sur lequel il va travailler et donc de faire quelques tests. Il faut utiliser si vous en avez des outils de dentiste, fraise, crochet, grattoir et autre objet de tortures connus de tous. L'objeçtif est de dégager les parois de la fracture, de les rendre plus nette sans enlever de matériau et de les mettre bord à bord pour ensuite les coller à la cyano.
Il faut jouer des pinces, ajuster, ne pas hésiter à écarter les bords pour mieux les recoller. A ce stade il faut que tout les éléments soient en place et collés avant de poncer pour préparer la suite. Voila en images cette préparation :

 

Maintenant que toutes les fractures sont réduites et collées à la cyano+accélérateur il faut préparer la surface pour poser les renforts de fibre et résine. Cela consiste a ponçer a la dremel avec un abrasif monté sur tambour. Il faut enlever l'épaisseur de la peinture, du mastique et du gelcoat pour atteindre la fibre.

 

 

 

 

 

Premier vol de la MaxiSwift

Après un premier vol de la maxiswift plusieurs problèmes se sont révélés. Impression de puissance insuffisante sur le moteur, centrage pas adapté, ailerons trop ‘mous’ en réaction.

Les conseils des amis du club, l’AMC77, m’ont permis de refaire un centrage en allégeant un peu le nez de 30g, je me retrouve ainsi avec une masse de 174g sur l’avant qui représente exactement le poids du support de caméra vidéo, de la GOPRO et de la caméra FPV.

J’ai par ailleurs refait les commandes des ailerons qui étaient en cap de 1,2mm et trop souple. J’ai mis du 2mm qui me donne une meilleure rigidité, je dois encore remonter un peu le point de connexion avec le guignol qui est trop bas sur l’aileron.

Enfin j’ai changé le rêglage du controleur qui était en démarrage soft, je l’ai passé en normal ce qui est bien meilleur pour le lancement et les reprises en vol.

La mise en vol se fait comme pour un F3K, par une extrémité d’aile en mettant les gaz à bonne puissance, puis on fait un quart de tour sur un pied pour mettre l’aile à plat et on la lache. Il ne faut pas chercher à la lancer sinon elle part en appui sur l’aile qu’on lache, la gauche si on lance de la main droite. Cela m’est arrivé une fois, sans dommage, et j’ai vite compris. La puissance du moteur et la portance suffisent à permettre une mise en vol. Cette aile vole parfaitement à faible vitesse.

Voici la vidéo du second vol réalisé après ces modifications.

 

 

 

SkyFlex V nouveau vol

Voici une nouvelle vidéo en vol du SkyFlex V (oui c’est bien une version V et non 2000 : la version 2000 a un arceau de sécurité qui protège de l’hélice).

Cette vidéo a été faite au soleil couchant le mois dernier par un temps très calme, aucun vent, et donc j’ai pu le filmer d’un main avec un iphone (qualité correct) et voler de l’autre.

Merci à Max et Laurent pour leur maitrise de la voile, ils m’ont conseillé de mieux tendre la voilure et en effet celle ci ne faseye plus la tenue en vol est bien meilleur.

Quant au centrage il doit être définitivement plus avant que arrière au risque de voir le Skyflex marsouiner pas mal.

Voila donc cette vidéo, pour votre plaisir.

Couché de Soleil avec le SkyFlex V from pierre milcent on Vimeo.

Dernier vol de la journée au club AMC77 avec le SkyFlex V et un couché de soleil rougeoyant

SkyFlex V ou 2000

Un ami, Philippe, faisait du vide dans son atelier et m’a proposé de redonner vie à ce modèle sympathique, un SkyFlex de chez Robbe. Il me semble que c’est le SkyFlex V et non 2000 comme je l’ai nommé sur la vidéo. Le 2000 se différencie par une roue avant un peu plus en retrait sur la coque, une armature de protection autour de l’hélice et il était prévu pour être électrifié alors que le V est animé d’un moteur thermique au départ.

Pour ce SkyFlex V j’ai donc décidé de mettre une motorisation électrique, tellement abordable, plus légère et tr_ès fiable maintenant.

Le choix se porte sur un moteur Turnigy 3530/1700 kV, largement de quoi faire avec 350W de puissance, animé d’une hélice APC E 8×6 avec un contrôleur de 40A.

Le montage est rapide après percement de quatre trous correspondants à la croix de support du moteur. J’utilise les passage de durit déjà prévus pour glisser les 3 câbles de connexion vers le contrôleur à l’intérieur du fuselage. Le récepteur est un Corona 2,4 Ghz en 4 voies, il faut dire qu’il n’y a qu’un servo pour diriger le changement de portance de la voile. Celui ci est un Towerpro MG996R 10kg de 55g, largement de quoi faire et surtout avec des roulements métal et à moins de 10$ (7,6€) c’est suffisant pour cet usage.

La batterie, une lipo 3S de 2200 mA prend place à l’avant du fuselage sur une surface de mousse pour bloquer tout mouvement en vol.

Le centrage se trouve à environ 3 à 4 cm en avant de la potence de support du fuselage.

 

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Voici l’allure générale de cette aile de type Rogallo :

 

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La mise en vol est très facile par la forme du fuselage qui tient bien en main, une poussée initiale modérée suffit à la mise en vol qui s’accompagne du démarrage du moteur.

La montée et la descente sont contrôlées par la puissance moteur et la mise en lacet par la direction comme un deux axes. Attention à ne pas prendre de vitesse sinon le bord de fuite de la voilure tend à flutter, provoquant une perte totale de portance de l’aile. L’avion part en descente à environ 30°, il faut couper les gaz tout de suite pour ralentir si possible et arrêter le phénomène de flutter.

J’ai connu ceci quelques fois et si la vitesse parvient à décroitre on récupère sans difficulté en engageant un léger virage puis en remettant de la puissance progressivement. Par contre si ce n’est pas le cas, c’est au tapis direct. Sur terre molle ou dans de la végétation basse, l’avion résiste très bien.

Pour l’atterrissage prévoir la mise en ligne avec la “piste” et couper le moteur progressivement en laissant planer. Difficile de faire un arrondi sans profondeur donc il faut parfois ajuster un peu avec quelques coups d’hélice mais délicatement sinon cela marsouine.