Akhénaton : la vidéo

Voici la vidéo des premiers vols :

Publicités

Construction de l’Akhénaton 27 décembre 2016

Les premières étapes de la construction depuis le 19 décembre  :

Séance de ponçage avec le premier saumon à mettre en forme. Je suis toujours hésitant à faire cette activité de peur de me louper bien sur.
Mais encore une fois il faut y aller doucement, évaluer chaque geste du rabot puis de la poncette.
Au final un résultat ma foi bien sous tous rapports !!

Le point de départ un saumon de 10 mm d’épaisseur, 2 planchettes de 5 mm contre collées. Je vais copieusement le dégrossir mais prudemment toujours avec le rabot.

Ensuite travail à la poncette, gros grain puis moyen et fin à la main. Voici ce que j’obtiens au bout de 25mn d’effort sur les deux faces.

Au final le saumon est bien effilé, dans l’axe de l’aile, c’était mon inquiétude de le faire de travers soit montant soit descendant.

Construction de l’Akhénaton 23 et 26 décembre 2016

Suite des épisodes (1) (2) et (3) précédents.

Sur les conseils de Franck qui m’a fait la remarque sur le forum de modelisme.com, j’ai préparé le coffrage d’extrados en faisant un collage avec une enture et non bord à bord comme sur la première demi aile. J’espère que cela n’aura pas d’incidence sur la première en rigidité …

Ensuite ponçage du faux bord d’attaque, merci la poncette de Silence Model très efficace pour cette tâche ! Et on pose les ames de renfort entre chaque nervure devant et derrière sauf entre sur les deux derniers intervalles, les longerons se touchant et étant collés … pas besoin d’alourdir inutilement.

Fin du travail sur la seconde demi aile : collage du bord de fuite, du coffrage d’intrados et du bord d’attaque.

Préparation de l’aile avant collage du bord d’attaque par un ponçage du coffrage aligné sur le faux bord d’attaque. Une fois le bord d’attaque sec je ne résiste pas à une première mise en croix, mais il y a des pions d’incidence avec des trous déjà faits dans le fuselage donc pas de prise de tête, pour voir l’allure générale de l’Akhénaton.

Fin du collage des coffrages sur la seconde demi ailes et des chapeaux de nervures et préparation pour le ponçage des BA et BF.

Préparation des outils pour le ponçage : rabots, poncette à gros grain, poncette plus fine. Il faut d’abord enlever le plus gros au rabot, des copeaux des copeaux … Il faut bien dégrossir avec le rabot, inutile de vouloir tout faire en ponçant cela fait une poussière d’enfer à éviter … donc usage au maximum du rabot.

Après avoir dégrossit au rabot usage de la poncette SilenceModel à gros grain pour finaliser la mise en forme. Ensuite les bords de fuite, même topo : d’abord le rabot

Puis le ponçage. Le résultat est satisfaisant. La règle d’or est de ne pas se précipiter, enlever ce qu’il faut mais en plusieurs fois, et surtout ne pas vouloir faire mieux pour ne pas gâcher ce qui est déjà bien …

Et voila le résultat, deux demi ailes poncées, il restera à faire les saumons de la même façon. L’un est déjà collé d’ailleurs. Et je ne résiste pas à nouveau au plaisir d’une mise en croix, ça a un peu plus d’allure avec des ailes mises en forme.

Construction de l’Akhénaton 19 décembre 2016

Noël approche et les cadeaux tant attendus vont arriver…

Petit retour en arrière. J’avais écrit au père noël en décembre 2012 pour m’offrir le kit de Silence Model de l’Akhénaton dont le plan avec un article avait été publié dans le Modèle Mag N°728 de Mai 2012 .

J’avais assemblé les pièces principales du fuselage, scotchées pour juger de la bête … et puis plus rien !

Bref j’ai ressorti le magasine, le plan (qui s’était égaré et est réapparu au bout de 2 semaines de recherche « molle » : je suis un fervent défenseur de la théorie de la sérendipité, à savoir qu’on trouve ce qu’on ne cherche pas … par hasard en général !!). J’ai inventorié les pièces, sollicité Silence Model pour l’envoi d’un jeu de renforts en carbone qui ont été requis après quelques essais et discussions sur un forum. D’ailleurs je remercie SilenceModel pour leur réactivité, sur simple demande par mail j’ai reçu les renforts : bravo pour le service. Mais je ne suis pas le seul à apprécier je crois que Jérem-Aéro est aussi super content de SilenceModel.

Et voilà.

Pour débuter il faut un bon plan de travail, le plan est installé et recouvert de film alimentaire pour le protéger. Inventaire des pièces, les nervures sont numérotées, préparation des baguettes … on va pouvoir commencer ! Je suis plutôt un adepte de la colle blanche, je n’arrive pas à quelque de propre avec la cyano … donc choix d’une bonne colle. Préparation des longerons, pin et balsa contre collés, et enture pour prolonger le longeron sur la longueur. J’ai choisi de prolonger un longeron en pin et l’autre en balsa, compromis entre résistance et légèreté … on verra à l’usage.

Montage des nervures sur les longerons. J’ai opté pour un collage des deux longerons dans la même opération, je pose d’abord celui du bas, il faut pour cela prévoir d’insérer les nervures 4 à 8 puis on peut coller et positionner les nervures. Ensuite je pose le longeron supérieur, et je fait appui avec quelques poids. Pour maintenir le longeron inférieur en position j’ai positionné quelques cales sous les nervures. Et ensuite je pose le faux bord d’attaque en ayant appliqué un peu d’eau pour aider à la mise en forme durant le collage.

Ensuite finition de l’extrados de la première demie aile. Penser à passer un tire fil ou bien le câble de rallonge du servo d’aileron avant de mettre le coffrage avant. Tout d’abord collage des ames de renfort entre les nervures, toutes sauf entre les deux dernières (les longerons sont proches au point de se toucher et d’être collés). Puis ponçage des ames pour les aligner avec le longeron, et également ponçage du faux bord d’attaque afin de le mettre en forme dans le prolongement des nervures. Le coffrage épousera les deux dans le prolongement.

Enfin collage du coffrage. J’ai choisi de le faire en 3 morceaux, partie avant de l’emplanture à la cassure du longeron, puis de cette cassure au saumon, et la partie arrière proche de l’emplanture. Voici le résultat une fois les deux premiers panneaux collés et alignés.

Quadriolo « araignée » : fin de construction

Seconde partie de la construction de l'araignée, ma version du Quadriolo de Eric Latour.

Voici les éléments électroniques qui étaient en attente de livraison. Commande prise auprès de rctimer, qui m'a été recommandé par Eric et que je recommande aussi moi même, car livraison en 10 jours avec des frais très compétitifs. Moteurs, controleurs, et support d'hélice sont prêts à être installés.

Les moteurs sont montés à blanc sur leur support aux extrémités des bras. Ces supports sont verrouillés sur les bras par deux vis de part et d'autres. La fixation des moteurs est faite par 4 colliers en plastique.

Il faut installer les rallonges de fil électrique passant dans les bras avant de les coller sur leur support. Il est nécessaire de le faire avant car ensuite il sera trop compliqué de procéder à leur passage. Avec 4 moteurs et 3 fils pour chaque il faut prévoir 4m de câble, ce n'est pas négligeable.

J'ai positionné la carte du quadri rotor sur un support fait d'une plaque de coroplast découpée à la forme du cadre et collée à la colle chaude. J'ai récupéré une chute de manchon d'isolation de tube de cuivre de 20mm de diamètre intérieur, une de chaque coté fixée avec des colliers en plastique permettra d'amortir les atterrissages.

La carte de controle de quadri rotor est la carte HK KK2.0 LCD que j'ai déjà utilisée sur un autre quad. Elle reprend les éléments de config des cartes kk flashées en 4.7 mais avec un petit écran lcd qui simplifie la configuration pour un coût très accessible. Elle est associée à une carte de distribution de courant juste en dessous.

Une fois l'ensemble monté voici ce que l'on obtient. Les controleurs sont fixés sur la plaque de coroplast avec une pointe de colle chaude, les câbles sont rassemblés avec quelques colliers pour ordonner leur position.

Les rallonges de câbles sont soudées aux fils des contrôleurs, des prises PK 3,5mm sont soudées aux fils d'alimentation pour le raccordement à la carte de distribution. Les contrôleurs sont branchés à la carte de pilotage du quad (1: avant gauche, 2: avant droit, 3: arrière droit, 4: arrière gauche).

Préparation d'une seconde plaque de coroplast pour fermer le corps du quad et protéger les composants.

L'Araignée prend forme, ajout des hélices sur les supports moteurs, câblage du récepteur sur la carte de pilotage du quadri rotor, et pose de la fixation de batterie.

Voici le quadriolo type « araignée » prêt pour les vols de test.

Au final le poids, batterie 3S 3000mA, est de 1197g, ou 930g à vide.

Quadcoptère Quadriolo type « araignée »

Eric Latour a publié un article sur Jivaro.org décrivant une construction originale de quadcoptère à base de tuyau en plastique pour protéger des câbles électriques. Etant un adepte de la construction plastique, les SPAD à base de coroplast, je me suis lancé dans une adaptation de ce modèle.

Je l'ai appelé le Quadriolo type « araignée » en raison d'une ressemblance avec cette forme. Dites moi si un nom plus sympa vous vient à l'esprit.

 

J'ai conservé la forme de base de la version en H, un rectangle de 30cm par 11cm avec des angles droits plus courts, mais les bras sont en X. Pour parvenir à cette forme j'ai coupé les courbes larges à 90° en deux.

 

 

 

 

J'ai utilisé pour les collages des tubes la colle PVC conseillée pour ce matériau car elle agit en dissolvant le plastique, le résultat est très rigide.

La liste des pièces requises est la suivante :

  • Le bati principal est constitué de 2 tubes de 30cm (j'ai opté pour un diamètre 20mm, mais je pense que le 16mm pourrait convenir sans crainte et avec un gain de poids) et 2 tubes de 9cm ;
  • Les bras sont faits de 4 tubes de 18cm ;
  • 4 raccords en T, 4 angles cours 90°, 4 courbes larges 90°

Première étape montage à froid pour valider les bonnes dimensions des pièces

Bati principal

 

 

 

 

 

Positionnement des coudes pour les tubes support moteurs

 

 

 

 

 

 

Positionnement des tubes support moteur, ça ressemble à une araignée.

 

Comme expliqué par Eric dans son guide il faut supprimer les bourrelets dans les T avec une dremel, les collages avec les tubes sont ainsi parfaits.

Le poids final obtenu est de 316g avant collage, et 327g après collage ce qui est raisonnable.

Pensez à passer des fils dans les coudes sur le bati principal pour faciliter ensuite la mise en place des câbles moteur vers les controleurs, comme ceci :

La suite avec l'arrivée des moteurs et controleurs, auparavant il me faut trouver les supports que je vais poser sur les tubes pour les accueillir.

Premier vol de la MaxiSwift

Après un premier vol de la maxiswift plusieurs problèmes se sont révélés. Impression de puissance insuffisante sur le moteur, centrage pas adapté, ailerons trop ‘mous’ en réaction.

Les conseils des amis du club, l’AMC77, m’ont permis de refaire un centrage en allégeant un peu le nez de 30g, je me retrouve ainsi avec une masse de 174g sur l’avant qui représente exactement le poids du support de caméra vidéo, de la GOPRO et de la caméra FPV.

J’ai par ailleurs refait les commandes des ailerons qui étaient en cap de 1,2mm et trop souple. J’ai mis du 2mm qui me donne une meilleure rigidité, je dois encore remonter un peu le point de connexion avec le guignol qui est trop bas sur l’aileron.

Enfin j’ai changé le rêglage du controleur qui était en démarrage soft, je l’ai passé en normal ce qui est bien meilleur pour le lancement et les reprises en vol.

La mise en vol se fait comme pour un F3K, par une extrémité d’aile en mettant les gaz à bonne puissance, puis on fait un quart de tour sur un pied pour mettre l’aile à plat et on la lache. Il ne faut pas chercher à la lancer sinon elle part en appui sur l’aile qu’on lache, la gauche si on lance de la main droite. Cela m’est arrivé une fois, sans dommage, et j’ai vite compris. La puissance du moteur et la portance suffisent à permettre une mise en vol. Cette aile vole parfaitement à faible vitesse.

Voici la vidéo du second vol réalisé après ces modifications.

 

 

 

Mise au point du FPV sur la MaxiSwift

Je me suis attaqué ce week end à la mise au point et l’installation de l’équipement FPV de mon aile.

J’ai donc bien examiné le cablage pour alimenter la caméra en 5V à partir de l’émetteur vidéo qui lui accepte du 12V en entrée. J’ai positionné celui-ci à l’extrémité d’une aile pour subir un minimum de parasitage provenant de l’électronique de l’aile, controleur, récepteur, OSD.

En image voici ce que cela donne :

Rédigé et posté avec Blogsy sur iPad

 

SkyFlex V nouveau vol

Voici une nouvelle vidéo en vol du SkyFlex V (oui c’est bien une version V et non 2000 : la version 2000 a un arceau de sécurité qui protège de l’hélice).

Cette vidéo a été faite au soleil couchant le mois dernier par un temps très calme, aucun vent, et donc j’ai pu le filmer d’un main avec un iphone (qualité correct) et voler de l’autre.

Merci à Max et Laurent pour leur maitrise de la voile, ils m’ont conseillé de mieux tendre la voilure et en effet celle ci ne faseye plus la tenue en vol est bien meilleur.

Quant au centrage il doit être définitivement plus avant que arrière au risque de voir le Skyflex marsouiner pas mal.

Voila donc cette vidéo, pour votre plaisir.

Couché de Soleil avec le SkyFlex V from pierre milcent on Vimeo.

Dernier vol de la journée au club AMC77 avec le SkyFlex V et un couché de soleil rougeoyant

SkyFlex V ou 2000

Un ami, Philippe, faisait du vide dans son atelier et m’a proposé de redonner vie à ce modèle sympathique, un SkyFlex de chez Robbe. Il me semble que c’est le SkyFlex V et non 2000 comme je l’ai nommé sur la vidéo. Le 2000 se différencie par une roue avant un peu plus en retrait sur la coque, une armature de protection autour de l’hélice et il était prévu pour être électrifié alors que le V est animé d’un moteur thermique au départ.

Pour ce SkyFlex V j’ai donc décidé de mettre une motorisation électrique, tellement abordable, plus légère et tr_ès fiable maintenant.

Le choix se porte sur un moteur Turnigy 3530/1700 kV, largement de quoi faire avec 350W de puissance, animé d’une hélice APC E 8×6 avec un contrôleur de 40A.

Le montage est rapide après percement de quatre trous correspondants à la croix de support du moteur. J’utilise les passage de durit déjà prévus pour glisser les 3 câbles de connexion vers le contrôleur à l’intérieur du fuselage. Le récepteur est un Corona 2,4 Ghz en 4 voies, il faut dire qu’il n’y a qu’un servo pour diriger le changement de portance de la voile. Celui ci est un Towerpro MG996R 10kg de 55g, largement de quoi faire et surtout avec des roulements métal et à moins de 10$ (7,6€) c’est suffisant pour cet usage.

La batterie, une lipo 3S de 2200 mA prend place à l’avant du fuselage sur une surface de mousse pour bloquer tout mouvement en vol.

Le centrage se trouve à environ 3 à 4 cm en avant de la potence de support du fuselage.

 

P1140026 P1140025

 

Voici l’allure générale de cette aile de type Rogallo :

 

P1140024 P1140027

 

La mise en vol est très facile par la forme du fuselage qui tient bien en main, une poussée initiale modérée suffit à la mise en vol qui s’accompagne du démarrage du moteur.

La montée et la descente sont contrôlées par la puissance moteur et la mise en lacet par la direction comme un deux axes. Attention à ne pas prendre de vitesse sinon le bord de fuite de la voilure tend à flutter, provoquant une perte totale de portance de l’aile. L’avion part en descente à environ 30°, il faut couper les gaz tout de suite pour ralentir si possible et arrêter le phénomène de flutter.

J’ai connu ceci quelques fois et si la vitesse parvient à décroitre on récupère sans difficulté en engageant un léger virage puis en remettant de la puissance progressivement. Par contre si ce n’est pas le cas, c’est au tapis direct. Sur terre molle ou dans de la végétation basse, l’avion résiste très bien.

Pour l’atterrissage prévoir la mise en ligne avec la “piste” et couper le moteur progressivement en laissant planer. Difficile de faire un arrondi sans profondeur donc il faut parfois ajuster un peu avec quelques coups d’hélice mais délicatement sinon cela marsouine.